Théorie des Réseaux

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(Ceci est une ébauche de notes par réflexion commune)

Wikipedia
"un réseau désigne au sens concret « un ensemble de lignes entrelacées » et, au figuré « un ensemble de relations ».
Par extension, il désigne un ensemble interconnecté ­ fait de composants et de leurs inter-relations ­ autorisant la circulation en mode continu ou discontinu de flux (eau, air, huile…) ou d'éléments finis (marchandises, informations, personnes…).
Le réseau peut être « matériel » (comme le réseau sanguin), « semi-matériel » (comme le réseau lymphatique), « immatériel » (comme le réseau social), « abstrait, symbolique ou normalisé » (comme le Réseau Pert). "

Les réseaux et les gens

Il y a ceux qui construisent les réseaux, ceux qui les opèrent, ceux qui les vendent, ceux qui les utilisent, ceux qui les financent, ceux qui les réglementent et ceux qui cherchent à les comprennent (diktyologues, du grec "diktyos", réseau). Ils sont eux-mêmes en des réseaux qu'ils construisent, opèrent, vendent, paient, régentent et/ou utilisent sans toujours en comprendre la complexité, et ainsi de suite.

Architectonique générale

Ici comme partout quatre notions architectoniques sont fondamentales. Ce sont celles de :

  • la forme : ce qui va supporter la réalité du réseau qui est la concaténation infrastructurelle globale et interopérable des réseaux locaux, et des moyens qui vont y soustendre les niveaux plus haut. Cest l'asphalte posée de la route et les stations services, la voie ferrée et les gares. Dans la digisphère c'est le "catenet".
  • l'essence : ce qui va documenter le fonctionnement des services et leur interfonctionnement protocolaire selon les multiples technologies permettant l'optimisation des différentes tâches assignée au catenet. C'est le code de la route pour les vélos, lesvoitures et les camions.
  • l'intelligence : ce qui va permettre la melleure utilisation du réseau en se fondant sur leur intellition des liens du réseau et la confiance mutuelle des membres des espaces relationnels qui l'utilisent à leur mieux de ses posibilités. Ce sont les compagnies de bus, les horaires, la billeterie, les consignes, les franchises sur les autoroutes, etc.
  • la substance : la réunion des trois autres notions qui va permettre de l'intégrer à selon tous ses aspects techniques, politiques, sociologiques, économiques, culturels, etc. à la consubstancialité générale de la réalité. C'est le secteur routier, le ministère du transport, les voyages.

Chacune de ces notions retrouve en elle-même ces mêmes notions ("en réseau"): l'univers est un enchevètrement de réseaux autonomes mais inter-reliés de diverses manières, comme la foule d'un marché (agora) : c'est pourquoi l'agorique est au polylogue (brouhaha ?) des agoras, ce que la logique est au dialogue et la cybernétique au monologue de l'énaction intérieure aux objets (cette élasticité interne que Leibnitz réclamait à Descartes pour expliquer que les boules de billard rebonissent entre elles au lieu d'aclater).

Architectonique digitale

En terme de réseau digital les points d'entrée pratiques seront le plus souvent :

  • les équipements (hardware) pour le formel,
  • le logiciel (software) pour l'essentiel,
  • le cogitiel (meshware) pour le maillage sous référentiel commun,
  • l'agoriciel (agoware) pour le naturel général dans lequel tout évolue,
  • l'intellitiel (noogitiel pour ce cerveau humain, intelliware pour le droit étendu aux machines) pour l'intellition (ce qui fait sens) et la gouvernance sociétale du substantiel.

Il faut, toutefois, avant de stabiliser toute architecture physique, logique, relationnelle, naturelle et légale s'assurer de leur cohérence architectonique avec l'état actuel du monde et son évolution générale. Celle-ci semble suivre une évolution à la fois :

  • entropique par la communication s'étendant du particulier vers la symbiose
  • et negentropique par l'intellition s'étendant du simple au complexe.

Un exemple est la singularité du Big-Bang qui s'inscrit sans doute dans le cadre de celle du "Bit-Bang".